Archive pour mai, 2008

Wok de saumon – 3 : la tomate

La tomate c’est le soleil ! Après un oignon rêveur et nostalgique, c’est le retour de la joie de vivre. La belle  charnue se place sous le signe de la danse, les rythmes de percussions latines invitent au déhanchement pendant qu’on coupe.  On est transporté en vacances, entre plaisirs simples et rires partagés.

Le violon rieur au solo chante lui aussi une certaine douceur de vivre.

Vient ensuite le grand choral de la cuisson.
Les trois légumes coupés se mélangent alors dans le wok, et les thèmes musicaux du concombre, de l’oignon reviennent l’un après l’autre et se mêlent solennellement dans le grand choeur. Creuset musical où le mélange se fait lentement  et prend progressivement de l’ampleur, la musique avance, soutenue par les cloches et les frémissements des xylophones

jusqu’à la majestueuse modulation majeure finale où le tapis de percussions oignonesques reviennent marquer le rythme du tout qui se mélange.

Crédits :
Emmanuel Fuentes         : Chant,choeurs,  violon
Louis Geoffroy                : Choeurs, piano, cordes, orgue Hammond, orgue, marimba, Xylophone, vibraphone
Marie-Blandine Charpin  : Choeurs
Mathilde Debènes           : Choeurs
Jérôme Gras                    : Basse
Vincent Rusquet              : Djembé, Congas, Guiro, cymbales, halogène, plateau, casseroles accordées, oeufs, fruit africain, triangle

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Partie précédente : 2-l’oignon

Partie suivante : 4-le saumon

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Une recette musicale ensoleillée en préparation

Malgré le temps, c’est l’été dans le chaudron.

Une nouvelle recette en préparation, la musique sera influencée par la musique brésilienne.

C’est donc une recette à base de fraises :

Coupe de fraises

Les fraises dans une verrine

Et de crème fouettée :

On fouette la crème

Mélangée à de la mascarpone :

On mélange à la mascarpone

On y ajoute quelques pistaches concassées :

concassage de pistaches

Des biscuits roses de Metz :

biscuit rose de reims

On monte le tout en verrine :

Preparation des verrines

Et voilà le travail !

resultat de la verrine

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Jouer de la musique avec un fût de bière

Ca cogite dur dans le chaudron.
L’heure est à la composition d’une nouvelle recette à base de poires et de roquefort.
La composition avance bien et l’esprit de la composition sera très différent de celui du wok au saumon avec un nouveau compositeur.

On enregistre dans le même temps divers instruments, hier principalement de la percussion. Après un réveil aux aurores, le chaudron résonnait dès potron-minet,au programme de l’enregistrement de batterie bien sûr, quelques percussions classiques mais surtout un nouveau fût plus original : le fût … de bière.
Toujours à même de trouver des ponts entre la musique et la cuisine, les coqs en pâte vous proposent le mode d’emploi du fût de bière :

1-Prendre un fût de bière à moitié plein (ou à moitié vide, selon votre goût).

2-Faire tanguer le fût pour mettre le liquide en mouvement, de manière à ce qu’il y ait des vagues de bière dans le fût.

3-Taper dessus énergiquement, avec joie et avec une baguette ce qui donne bien sûr le bruit du choc de la baguette contre le métal mais aussi et surtout une résonance assez liquide et chantante

Le désagrément de ce bel instrument est qu’il faut régulièrement refaire tanguer le fût pour qu’il puisse y avoir le mouvement du liquide dans le fût. Il reste néanmoins très appréciable des gourmets mélomanes.


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Wok de saumon 2 : L’oignon

Comment figurer un oignon musicalement ?

Chez les coqs en pâte l’oignon est un peu sorti de l’imaginaire de Tim Burton :

L’oignon se situe entre les larmes, un certain lyrisme et son devoir d’être découpé. Ainsi la musique passera toujours d’une musique de devoir, avec un rythme bien marqué à des épanchements du spleen de ce pauvre légume.

On murmure même dans le chaudron musical qu’avant d’être pris entre ses penchants mélancoliques et son devoir il aurait eu des penchants gothiques.

Fort heureusement il maitrise maintenant ses sombres penchants et s’il est toujours enclin à s’échapper dans quelques rêveries à la mélancolie diaphane, il se maitrise du mieux qu’il peut.

Enfin c’est toujours pas la joie :

Après ce préambule sur la personnalité complexe de cet oignon, rentrons dans les détails du morceau :

Le début du morceau est très percussif, un coup de baguettes sur des casseroles de tailles différentes, un autre sur l’halogène, un bruit de poignée de porte, de clé qui ouvre une serrure etc, c’est sur un véritable tapis de percussions de le cuisine que la marche de l’oignon se développe.


Vient alors une partie introspective, figurant vague à l’âme de notre oignon émotif qui s’échappent de l’activité de découpe, Puis c’est le rappel à l’ordre du coq Luigi et de son tapis de percussions : “coupez l’oignon, coupez l’oignon” !

Le morceau sera ensuite fondé sur cette opposition entre phases “hors du temps” larmes et douces rêveries et phases “dans le temps” avec les percussions et le chant directif.
La fin, dans un grand crescendo fait se fusionner tous les thèmes de rêverie et ceux du devoir de découpe de l’oignon sur montée d’orgue.

Crédits :
Louis Geoffroy         : chant, choeurs, cordes, orgue, orgue Hammond, piano, glockenspiel,                     marimba, xylophone, vibraphone
Jérôme Gras             : Basse
Vincent Rusquet        : Choeurs, Congas, Guiro, cymbales, halogène, plateau, casseroles                     accordées, oeufs, fruit africain, triangle
Benoît Fuentes         : clés dans serrure
Romain Faroux        : Assistant anti-résonance d’armoire pendant l’enregistrement de congas

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Partie précédente : 1-le concombre

Partie suivante : 3-la tomate

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Wok de saumon – 1 : le concombre

L’ouverture de la recette se fait dans le rythme !


Les percussions s’en donnent à choeur joie, les choeurs africains répondent aux incantations culinaires du coq Fuentes. Le début de la recette musical se fait sur ce qu’il y a de plus ancré au fond de nous dans la musique, la voix et le rythme. On revient au commencement, puiser à la source avant que tout évolue de manière organique tout au long de la recette.

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Les instruments rentrent ensuite, par touches impressionnistes d’instruments percussifs (marimbas, xylophones, piano).Les choeurs s’entremêlent au tout puis la basse rentre et le morceau se développe avant de finir sur une coda où les choeurs se répondent les uns les autres: “coupez le ouha ouha”. Le sentiment général est positif et énergique. On est dans la joie du début du voyage musical, dans la source des chants et du rythme. Comme un eden africain.

Crédits :
Emmanuel Fuentes : Chant, violon, alto
Louis Geoffroy : Claviers (piano, orgue Hammond, Marimba, Xylophone,cordes)
Thibaut Pinchon : Ukulélé
Jérôme Gras : Basse
Vincent Rusquet : Congas, Djembé, woodblocks, cloche, oeufs

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Partie suivante : 2-l’oignon

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